mardi 10 avril 2018

Babar, ça alors !




Visualisez la vidéo mise en lien juste ci-dessus, 
sinon une fois de plus, vous ne comprendrez quasiment rien,
cette remarque est surtout portée à l'attention de Marcellina
et de Wendy qui, de leur propre aveu,
ont quelque  tendance à lire en Z !
V'là t'y pas que passant chez Tourtatix,
nous prenons connaissance  
d'une affaire dite de "Jeremstar",
et où nous découvrons l'existence d'un énième guignol gué, qui joue à la fofolle, comme Birkin, joue après 60 d'existence en France, 
à faire des fautes et à arborer l'accent anglais.
et faux royaliste Ardisson.

 
Remontant la filière, et sans doute à cause du poids des ans, notre cerveau ne fit pas immédiatement tilt,
et soudain, imbécile traversé et transpercé par une lueur de lucidité,
au nom répété de Cyril Legann dit Babar,
en accointance avec un certain Alapetite, pédophile,
nous n'en croyons pas nos yeux :
"Ce Legann, mais... j'ai bossé avec lui " .
En effet, en 2003, j'avais écrit pour quelques aspirants cinéastes, à leur sortie d'écoles,
plusieurs court-métrages, dont 2 avaient été retenus.
Celui réalisé par Legann, qui faisait ses armes, avait pour thème,
une mère abusive avec son fils adolescent.
Le tournage sur 2 jours fut épuisant dans mon souvenir, mais hélas, il fut surtout bâclé,
Legann se révélant être plus intéressée par sa seule personne que par les autres
qui vrombissaient autour de lui, techniciens, acteurs, ou autres.
Déjà narcissique, il se regardait souvent dans le miroir, quand la maquilleuse
était aux petits soins des acteurs, il se fichait d'elle,
bien sûr elle n'était pas payée,
l'argument étant :
"travaille pour moi, et je te ferai rencontrer des gens qui ont des subventions".
Legann ne cessait de dire face à la glace de la salle de bains qui servait de salle de maquillage "qu'il se trouvait pas mal". 
Libre à lui.
L'histoire, sans parole, se déroulait en huis-clos dans un appartement parisien d'un ami organiste d'église.
Et les pauvres acteurs... sous la direction quasi-inexistante de Cyril/Babar 
interprétaient le rôle 1, d'une épouvantable marâtre, une  veuve
habillée comme une concierge bas de gamme,
une mégère avec un fichu sur la tête,
2, d'un post-ado vampirisé
par cette gorgone.
Je puis vous dire qu'en tournant le court,
j'évitais soigneusement le psyché du couloir de l'appartement, tant cette allure m'abasourdissait.
En outre, était-ce ce qui se dégageait du tournage,
mais j'étais constamment au bord de l'évanouissement,
et dans un état nauséeux,
avec cette chaleur de 2003 qui assommait Paris,
et en ramollissait le goudron.
J'ai longtemps possédé en pièce jointe  l'affichette de ce court,
mais elle est depuis restée figée dans une tour de PC mort,
 j'aurais d'ailleurs eu trop honte
de l'exhiber avec ces déguisements et une aussi belle faute d'orthographe.
Le court s'intitulait :
"Heureusement qu'on en a qu'une",
(sous-entendu "mère".)
Vous noterez l'absence du "N" obligatoire de négation,
ce qui m'avait mis dans une 
de ces fureurs ! 
A la lecture des divers articles sur ce cénacle pédophile, inutile de charger la mule,
le rôle de "Babar-Pédo", devenu directeur de festival, n'est pas clair, ni même  avéré.
Dans la loi, il existe des ambiguïtés,
la majorité sexuelle est à 15 ans, 
et ce, quel que soit l'âge de l'autre personne,
du moment que c'est consentant.
A cet âge, sauf à être violé, les ados savent un peu ce qu'ils font.
15 ans, ce n'est nullement de la pédophilie.
Arrêtons avec ce maniérisme de vieilles frustrées.
Ce que nous constatons, cependant, c'est que ce Babar ambitieux a de l’entre-jean :



BHL, Idole de Babar !
Au nom de quoi ?
Des massacres au Kosovo, en Lybie,  de son soutien d'Israël, de ses films ?
Au contraire, Lévy est une de nos bêtes noires,
et celle-là comme Attali ou Soros,
c'est du haut de gamme .
La photo tout en haut, c'est Legann,
baissant culotte 
et portant curieux tee-shirt à Hibou.
"Les hiboux ne sont pas ce à quoi elles ressemblent..."
Un joli clin d’œil à la confrérie  :. ?
Eh bien, nous en avions donc fréquenté du futur beau linge dans ces années 2003-2005.
Je ressens des nausées en songeant à certaines âmes perverses. 


Écartons, l’hurluberlu à gauche.
La Belle et la Bête. 
Arielle, toujours égale à elle-même malgré ses 60 ans passés, et Babar. 
Sauront-ils le protéger des vents mauvais ? 
Cette histoire n'ira pas bien loin, 
l'homosexualité de Macron aux accointances plus que talmerdeuses, 
saura le sortir de cette provisoire ornière. 
Babar avec son Hibou et son damier maçonnique
nous indique 
qu'il a su pénétrer dans "le saint des saints",
terrestrement parlant,
dans "la malédiction de la malédiction",
ce Bernard-Henri portant tant de morts sur la conscience.



3 commentaires:

  1. Ca fait toujours plaisir quand tu passes à la maison cher Brebis !

    Le Show-biz c'est que de la chiasse talmerdique.

    Tourtatix-Imposture

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  2. Eh bien t'en a connu du "bô-Monde" à la capitale !!
    eh j'ai regardé la vidéo cette fois !
    j'aime bien la photo de BHL qui se frotte le torse et son arielle déguisée en rôti dans sa robe ah ah !!!
    marcella

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    1. En rôti...je n'y avais pas pensé...en rôti de veau rance... en écrivant, je pensais à toi pensant "eh bien, c'est du joli !" ! C'est le soir même après le tournage (qu'est ce court devenu ??? quelle perte pour l'humanité) que j'ai vu "le portail du ciel"...curieusement, je n'en ai pas parlé...

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