samedi 6 janvier 2018

Les faire taire...


"Ils" ne savent plus quoi inventer,
ces Attila attaliens,
pour, sempiternellement, se mettre en avant,
et tout écraser sur leur passage !
Quand ce n'est pas dans la petite lucarne
sur les ondes ou le grand écran,
ou en imprimé,
partout et en tout lieu, il faut "qu'Ils" se la ramènent. 
Dans le cas de Jordana, et à notre avis, ils vont la faire durer longtemps cette laideronne,
ils ne sont pas allés bien loin :
Ils l'ont, comme ledit Bruel, puisée directement dans le vivier.
 Particulièrement coton, 
la maritorne, moche avant l'age, à la carnation de cet ocre affreux
si caractéristique, et presque aussi jaunâtre et appuyé que celui du simiesque Hanouna.
Camélia aussi ânonne, savonne, trébuche, souvent, déraille, sortant des sentiers battus de la justesse.
Elle bafouille : ne dirait-on pas qu'elle mâche et régurgite comme une vache ?
Chez elle, la grâce génétique a fait que  bouche et  nez se rejoignent quasiment,
ne formant qu'un,
et modelant le visage d'une espèce de Quasimodo femelle.
Un modèle de gargouille, pour église, bien qu'une gogue conviendrait mieux, hélas, elles n'en comportent pas, du moins à l'extérieur,
elles se réfugient toutes à l'intérieur.
Auparavant, Camélia portait binocles,
ce qui composait un tableau sinistre
avec 4 trouées et béances se rejoignant :
yeux, nez, bouche, le tout gratifié
d'une voix voilée et éraillée.
Mon dieu !
N'est-ce pas honteux de faire croire à cette plèbe qu'elle a tant de choses à dire,
et que la populace, elle, n'a qu'à rester aphone.
Ce prestigieux pianiste de Tharaud s'est donc,
avec l'accord de Warner-Erato, entouré d'une 
pléiade de  
cons et de connes, de couillons et de couillonnes, de gueux  en tous genres,
pour un  hommage à une Étoile dont la lumière
n'a nul besoin de ces scories.
Il eut fallu faire un casting d'une toute autre nature
 un assemblage des meilleures pointures mondiales, et non ce ramassis
de Paradis à Binoche.
Aucune véritable vedette internationale n'a voulu relever le pari.
Iggy Pop et Marianne Faithfull
auraient décliné l'offre.
Patty Pravo aurait-elle accepté, si la proposition, au moins, lui avait été faite ? 
Non, au lieu de ça, Tharaud,
nous inflige un agglomérat de tartignolles.
Si au moins, ils avaient concocté une cour des 
miracles !
Non, que dalle, du mou, du rien, du flasque.
Avez-vous vu Dominique A avec sur scène ?
Moi oui, à La Flèche d'Or, à Paris.
Je suis sorti de là, n'en revenant pas qu'un zéro pareil puisse démarrer carrière.
Une endive à la grattouille !


B. 
Une artiste et musicienne hors-pair,
jusque dans le souffle, dans la respiration,
dans l'émission d'une voix d'une délicatesse et d'un raffinement extrêmes.
Comparez les 2 versions !
Cette ridicule Jordana aimerait sans doute que l'on grave ceci sur sa tombe sans croix :
"La Rose fut à Barbara ce que  que le Camélia fut à Jordana",
sauf que la rose fane en beauté, et que le camélia, quant à lui, tout comme le lys,
pourrit !



Même la Sofie van Otter ne parvient pas au niveau de celle qui a écrit et créé "Septembre". 
Bien qu'il faille souligner ses efforts, Sofie tombe dans le piège du lyrisme, fait des mimiques, gonfle trop l'organe,
le vice des chanteurs d'opéra, déformés par leur formation. 
Ces gens ne savent pas poser la voix sur une chanson, ils le font toujours avec cette boursouflure inutile qui nuit tant au propos.
Toutefois Sofie plane bien plus haut
que la sinistre Camélia...
Rappelons que si la musique est de Barbara,
le poème est de Sophie Makhno,
dont le pseudo était "Françoise Lo".
Pour la petite histoire,
Barbara agacée, et a arraché la feuille des mains de Makhno,
et lui a sorti une phrase, dans le genre :
"Bon, puisque tu insistes à ce point, je vais tenter de t'en faire quelque chose 
de ton texte", et elle s'est mise au piano,
et la musique est venue.
Le comble est que la production et l'orchestration de 1965 dépassent haut la main,
 celles
de toutes ces productions des années
 2016-2017.
"Septembre"joue un rôle-clef dans "Sous le Sable" 
avec Charlotte Rampling. 
Tharaud est peut-être un grand interprète,
il n'en reste pas moins un arrangeur fadasse.
Écoutez les orchestrations de Sheller
sur les musiques de Barbara 1973,"La Louve".
C'est d'une magnificence,
ce qui prouve l'extrême qualité musicale de la dame en noir, car Sheller, par ailleurs,
pond des musiques, et écrit des chansons dont il est peu de dire combien elles sont médiocres.
PS : aucune réflexion nocive supplémentaire 
sur la misérable CJ ne sera admise, car nous l'avons assez chargée cette pauvre mulâtre de mule, n'est-ce pas ?
Néanmoins, Marcellina a rajouté ceci 
au sujet de cette fleur :
" Jolie un instant mais très vite pourrie et dégueulasse en mélasse sur le sol".
Ah, si un 36 tonnes pouvait lui passer et lui repasser dessus, et qu'on rigole en lisant sa stèle. 


Finissons, mon amour chéri, sur une note de grâce
puisque tu es née ainsi,
ma Virgine Wolf, gracieuse,
ma rêveuse, ma penseuse, ma fugueuse canine ! 
Tu peux fuir, t'enfuir, bondir, rebondir,
à des miles et des miles et des cents, de forêts en montagnes ou en steppes, te cacher, mon amour,
je n'aurai de cesse de te chercher avant et après ma mort,
notre cordon d'amour est incassable.
Ne me quitte jamais.


4 commentaires:

  1. oh oui ! fais la taire si tu peux ! il y a en tant ainsi ! jamais créateur, toujours "interprète" des riens ! juste avec la "bonne gueule" pour pouvoir avoir accès aux média et c'est parti pour la "gloire" ! et surtout les disques et le pognon
    Pourvu que mes camélias JAMAIS ne ressemblent à ça !! c'est vraiment la seule fleur qui ne m'inspire pas ! jolie un instant mais très vite pourrie et dégueulasse en mélasse sur le sol
    Marcellina
    Non jamais Patty n'aurait accepté ça ! et pourtant, elle, elle a une voix magnifique https://www.youtube.com/watch?v=oLEvo_f5bUg

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    1. @Je crois, au contraire, que Patty aurait accepté pour se rattraper de son mauvais disque sur Dalida...
      " jolie un instant mais très vite pourrie et dégueulasse en mélasse sur le sol"
      Très juste image...

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  2. Les deux derniers feux d'artifice de la musique furent M Jackson et Madonna.

    Ils vinrent couronner 50 années de brailleries en 4 temps comme le moteur éponyme.

    Quant aux auteurs compositeurs interprètes à l'ancienne, leur carrière n'aura souvent du son succès qu'à la longue complainte chantée d'un monde en train de se déglinguer, de mourir.

    Leur poésie avait les allures d'un long cri, celui déchirant de l'âme en désespérance.

    Barbara nous annonçait en creux les imitateurs, les casseroles montées en mayonnaise, les boursouflures carriéristes, les voleurs et la fin du talent.

    Pourquoi n'y a t-il plus de Barbara, de Brel, de Ferré ?

    Pourquoi les poètes ont disparu ?

    Quelle est cette époque qui a tué la poésie ?

    Il ne peut rien arriver de pire à une civilisation que la mort du poète.

    Alors, on ressasse, on se repasse le disque, on remasterise, on se reprend une dernière lampée du nectar, on prend un billet au passage, on commémore, mais se faisant, on étale sa propre insuffisance, insignifiance, son néant, comme si on venait fermer la boutique.

    Voilà à quoi nous avons à faire aujourd'hui : des faillitaires.

    Tof


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